Ces chiffres dévastateurs ne sont pas seulement le résultat des coupes dans les soins de santé, mais aussi de carences en matière de nutrition, de problèmes d’accès à l’éducation, à l’eau et aux équipements sanitaires. En outre, la non-intervention dans les crises humanitaires joue également un rôle. 

Les décès maternels et les nouvelles infections par le VIH sont déjà en augmentation. Plusieurs sites web présentent un traceur d’impact qui suit l’augmentation des nouvelles infections par le VIH, de la tuberculose, de la malaria, de la gonorrhée, etc., ainsi que le nombre de décès supplémentaires que les réductions de l’USAID et du PEPFAR ont déjà provoqués. Ces chiffres augmentent rapidement. Le démantèlement de l’USAID provoque 88 décès par heure. 

Le gouvernement de l’Arizona a également annoncé des coupes dans la solidarité internationale. À partir de 2027, le budget alloué à la coopération internationale diminuera de 25 %. La Belgique a une réputation de pionnière en matière de solidarité internationale et de droits humains. Si ces partisans réduisent également le budget de la coopération au développement, cela aura des conséquences dramatiques pour les femmes, les enfants et les personnes vivant avec le VIH. 

L’impact économique d’éventuelles nouvelles épidémies de VIH ou d’autres crises de santé publique reste également à déterminer. La crise du coronavirus a montré que les économies en matière de santé publique pouvaient avoir des conséquences dramatiques dans le monde entier. 

Lors du précédent mandat du président Trump, ce sont des pays européens comme la Belgique qui ont utilisé le projet « She Decides » pour mettre en place une plateforme afin de protéger les groupes les plus vulnérables dans leurs pays partenaires.